Plusieurs scenarios ont été élaborés dans les versions successives de ce site web. Dans la dernière version, archivée en août 2003, je présentais deux scenarios :

Je pense encore que ces scenarios sont possibles, mais les conclusions de mes dernières analyses sur les théories du crash poussent vers un scenario plus probable. Voici sa description.

Début

Beaucoup de faits, hors des circonstances de l'attaque du pentagone elle-même laissent penser que les attaques du 11/9 étaient prévues et qu'une énorme opération de verrouillage a eu lieu, incluant le vote par le parlement américain du "patriot act". Le scenario construit à partir des faits decrits ci-dessus, de mes réflexions, incluant la manière dont j'ai personnellement vécu cette journée du 11 septembre, est basé sur les prémisses suivants (voir détails des horaires).

  1. Ben Laden a préparé une attaque dans laquelle quatre avions seront détournés.
  2. Les officiels américains sont prévenus de cette attaque, par plusieurs sources, la plus sérieuse étant le ministre des affaires étrangères des talibans, qui voulait ainsi ouvrir une négociation avec les Etats Unis.
  3. Il est décidé de laisser cette attaque se dérouler, tout en essayant de limiter les pertes en vies humaines, afin de créer un choc psychologique sur la population américaine et de créer les conditions nécessaires à l'ouverture d'un conflit au moyen orient.
  4. Le Boeing 757 du vol 77 a été préparé. Il est chargé avec une bombe à uranium appauvri, ou une bombe composite de type Broach, placée dans le compartiment à bagages.
  5. Le 11 septembre, quatre avions sont détournés en même temps. Ce détournement peut être réalisé réellement par des terroristes d'Al Quaida ou bien être fait de manière électronique en utilisant une technologie de contrôle à distance, ou encore une combinaison de ces deux hypothèses (voir plus bas).
  6. Conformément aux procedures, le NORAD reçoit l'information du FAA.
  7. Un avion détourné heurte la première tour du WTC. Dans le quart d'heure qui suit, tout le monde a l'information : je l'ai reçue en France sur mon lieu de travail, la femme d'un collègue ayant reçu un mail d'une personne qui regardait CNN aux USA, et ayant téléphoné à son mari.
  8. Un second avion détourné heurte la seconde tour du WTC. Tout le monde à ce moment là, y compris les français qui suivent les événements en direct sur internet, sait que cela n'est pas un accident mais une attaque.
  9. Le NORAD, qui évidemment avait au moins la même information que le public en France, est d'une certaine manière verrouillé par la conspiration.
A partir de là, trois options sont possibles, développées séparément ci-dessous.

Option 1 (MIHOP 3) : Le scenario du détournement électronique pur

Ce scenario se déroule de la manière suivante :
  1. Le Boeing 757 du vol 77 a été préparé. On l'a équipé d'un système de pilotage à distance,
  2. Un C 130 vole dans les environs, avec le pilote de cet appareil télécommandé à son bord. Il suit de près cet avion, prenant en charge la dernière partie de la trajectoire sur un écran video.
  3. La video manquant un peu de résolution, alors que la vitesse de l'avion à plein gaz augmente, il ne voit pas les poteaux d'éclairage public dans la zone du carrefour entre les autoroutes 27 et 244, et les touche. Le choc n'est pas destructif pour l'avion mais tord les poteaux et en arrache certains de leur support, l'avion manquant probablement de peu de s'écraser dans la pelouse avant le pentagone. Le pilote parvient toutefois à stabiliser la trajectoire.
  4. Au moment de l'impact, le C 130 dégage et s'éloigne de l'explosion.

Option 2 (LIHOP) : Le scenario du détournement humain

Ce scenario se déroule de la manière suivante :
  1. L'avion est détourné par Hani Hanjour et ses complices, dirigé vers Washington DC.
  2. Hani Hanjour voudrait s'écraser sur la maison blanche, mais il est trop haut lorsqu'il arrive sur la ville pour reconnaître sa cible et piquer sur elle.
  3. Il fait un virage serré pour revenir sur le centre de la ville. Etant peu habile, il perd de l'altitude durant ce virage, et se trouve si près du sol vers la fin, peut être ébloui lorsqu'il se dirige face au soleil levant, qu'il manque de peu de s'écraser avant d'avoir vu sa cible.
  4. Il comprend qu'il ne sera pas capable de frapper la maison blanche, mais juste en face de lui se trouve le pentagone, bâtiment énorme avec une forme caractéristique.
  5. Il met les gaz à fond, criant "Allah ou akbar", et se concentre sur le pilotage de son avion pour le diriger droit sur le bas de la façade du pentagone.
  6. Il ne voit pas les lampadaires au carrefour des routes 27 et 244. Le 757, lancé presque à pleine vitesse, tord certains lampadaires et en arrache d'autres de leur support, le poids et la vitesse de l'appareil le maintenant sur sa trajectoire.

Option 3 (HIHOP) : Le scenario de "l'exercice anti-détournement"

  1. Les autorités US, averties du détournement multiple planifié par Al Qaeda, decident d'expérimenter une nouvelle technologie qui permet de prendre le contrôle à distance d'un avion détourné et de le ramener au sol en toute sécurité.
  2. Les pilotes des vols sont avertis de l'opération. Charles Burlingame, le pilote du vol 77, est choisi pour avoir participé à quelques opérations secrètes, et pour avoir participé en tant qu'expert à l'analyse du scénario du crash d'un avion de ligne sur un bâtiment cible.
  3. Quelques huiles et certains experts des des sociétés qui ont travaillé sur les technologies anti-détournement s'enregistrent sur les vols, probablement poussés à le faire pour montrer qu'ils croient dans leur technologie.
  4. Charles Burlingame, qui avait projeté d'assister à un match de baseball à Anaheim, en Californie, avec son épouse Sheri, lui dit de ne pas embarquer avec lui sur le vol 77. Son frère Brad, qui rapporte ce fait, dit qu'il a expliqué qu'il n'avait pas pu obtenir une bonne place pour le match.
  5. Hani Hanjour et son équipe détournent le vol 77. Peut être de manière soft, puisque le commandant de bord et quelques passagers savent que cela va se produire. Peut être de manière hard, si certains gros bras de l'équipe de pirates perdent leurs nerfs et veulent faire couler du sang pour contrôler les passagers par la terreur.
  6. Le scénario se continue, l'avion (comme les deux autres des vols 11 et 175) est mis sous contrôle électronique. Un C130 de la Navy, embarque les équipements de contrôle à distance et le "pilote". L'opération est supervisée par une équipe du renseignement de la Navy, depuis un local situé au rez de chaussée de l'aile Ouest du Pentagone.
  7. Le système de défense aérien est mis délibérément en stand-down, probablement en simulant un disfonctionnement bureaucratique, à moins que cela ne fasse partie d'un exercice planifié à l'avance, et cela pour que l'expérience puisse se dérouler.
  8. A bord de l'avion, Hani Hanjour découvre que l'avion n'est plus sous son contrôle, et se voit probablement informer par le commandant que l'avion est maintenant sous contrôle à distance, et qu'ils n'ont plus qu'à attendre que l'avion soit au sol pour discuter, calmement, avec les autorités, qui seront indulgentes avec les pirates si aucun mal n'est fait aux passagers.
  9. Charles Burlingame et Hani Hanjour, peut être tous deux dans le cockpit, et ne comprenant ni l'un ni l'autre ce qui se passe, voient leur avion foncer sur le Pentagone pour s'y écraser.
  10. La bombe embarquée dans l'avion explose. L'équipe du renseignement de la Navy, dans le Pentagone, est détruite par l'explosion de la charge creuse, le pénétrateur à uranium apauvri, les débris de l'avion et l'incendie du bâtiment.
  11. Puisque l'opération est un plein succès pour les trois premières frappes, dans des scénarios identiques, il est décidé de stopper le vol 93 (qui devait s'écraser sur le Capitole), et il est descendu. Cela pourrait être par un missile tiré par avion (un jet d'affaires banalisé) qui le suivait, ou bien, ainsi que le rapporte le Col. Donn de Grand-Pre, par deux missiles "sidewinders" tiré par un chasseur des "Happy Hooligans", une patrouille de chasse sur F 16 de la "North Dakota Air Guard".
  12. Le crime est presque parfait, puisque les "acteurs innocents" (ceux qui ont développé la technologie et étaient engagés dans l'expérience, à bord de l'avion ou à l'intérieur du Pentagone) sont tués en même temps que les victimes des attaques, et ne viendront donc pas expliquer qu'il s'agissait d'une expérience détournée.

Fin

  1. Le 757 frappe le bâtiment presque à pleine vitesse, disons plus de 700 km/h, s'encastre dans la façade qu'il détruit partiellement, alors que certaines parties de l'avion rebondissent vers l'extérieur à grande distance du point d'impact.
  2. La charge creuse, la masse d'uranium appauvri et peut-être l'énergie de certaines pièces lourdes (réacteurs) pulvérisent certaines structures du batiment.
  3. La charge d'uranium continue sa course sur son inertie, explose lentement et s'enrobe d'un plasma qui lui permet de perforer les murs et les planchers, détruisant des piliers et faisant le trou de sortie "punch out" dans le mur de l'anneau C.
  4. A l'exception de certaines pièces lourdes (moteurs, trains d'atterrissage), l'avion est complètement pulvérisé, réduit à une pluie de confettis d'aluminium diront certains témoins pour les parties qui ont rebondi vers l'extérieur du bâtiment, transformé en poudre blanche (alumine) par l'effet du système sprinkler pour la partie de l'appareil qui a pénétré dans le bâtiment.
  5. Des bizarreries dans les témoignages, la couverture évidente des éléments du crash par les autorités, poussent le journaliste français Thierry Meyssan à publier ses livres "L'effroyable imposture" puis "Le Pentagate". Le site web "Hunt the Boeing" a un gros succès auprès des internautes, posant la question du crash d'un 757.
  6. Les autorités américaines (FBI, DOD, CIA, OSP ?) répondent de la pire des manières possibles aux questions soulevées par Meyssan : par des images falsifiées, d'abord de la caméra de sécurité du parking du Pentagone, ensuite de certains débris montrant des "lettres rouges" et supposées provenir du logo "American" du 757.
  7. Les infographistes qui ont falsifié ces images et les officiels qui leur ont commandé le travail ont des compétences limitées aux images 2D. La troisième dimension est inaccessible à leur cerveau. La fraude peut être prouvée en raisonnant sur la topographie, la perspective et l'analyse géométrique.
  8. Ceci ruine la thèse officielle du crash purement "civil" d'un Boeing 757. Vu qu'il est probable que l'avion est bien un 757, il reste comme hypothèse valide qu'il transportait une charge militaire.

Arguments pour ce scenario

Arguments contre ce scenario

En dehors de quelques arguments techniques (type de bombe utilisé, absence de témoignage précis sur la position de la queue de l'appareil), les principaux arguments contre un tel scenario sont :

Il y a trop de choses incroyables... comme dans le film "The Matrix", le mieux est de prendre la pilule bleue et tout cela va juste disparaître de la réalité. Ou alors, il faut avoir plus d'information pour lever ces doutes. Ces informations existent : les boites noires et les restes de l'avion, les videos, d'autres photos prises à l'intérieur du Pentagone, ... !


Nouveau. Decembre 2006. La fille du commandant Charles Burlingame, Wendy, meurt dans son appartement en feu, aprés avoir été enfermée à l'intérieur par son compagnon. Rapporté par Newsday (05/12/06) et le by NY Times (06/12/06). Un fait divers triste et bizarre. Rien à en dire de plus avant de connaître les conclusions de l'enquête.