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Camera de surveillance du pentagone, le 11/9/2001 :
La fraude !

J'ai changé d'avis.

Au lieu de se terminer par "la fraude !", le titre de ce site web se terminait à l'origine par "oú sont les images manquantes ?". J'ai gardé en archives l'ancienne version du site, dans lequel j'essayais de batir plusieurs hypothèses sur le crash du Pentagone le 11 septembre 2001. J'ai maintenant une analyse plus approfondie qui montre qu'il y a eu une désinformation sur ce qui s'est passé à Washington le 11/9/2001. Cette désinformation réfute la thèse du suicide d'un terroriste arabe avec un Boeing 757. Je dois écrire, tristement, qu'elle renforce une hypothèse terrible : une attaque infame planifiée et exécutée depuis l'intérieur des Etats Unis d'Amérique pour manipuler l'opinion et, en final, conduire ce pays à la guerre en Asie. Voici les matériaux disponibles et l'analyse.

La video

Les trois images qui suivent sont extraites de la vidéo présentée sur le site web de CNN, comme ayant pour origine le département de la défense (dod) et tournées le 11 septembre 2001 par la caméra de surveillance du parking situé devant le Pentagone.

Image 1 Image 2 Image 3

L'authenticité de cette vidéo n'a jamais été remise en cause par les autorités. On peut d'ailleurs remarquer sur l'image 2 que la caméra a bougé, pour ne pas dire "sauté sur place". Sur les coins en haut à gauche et en haut à droite des images, sont visibles des détails flous situés probablement sur la vitre de la guérite. Ce mouvement correspond à l'arrivée sur l'emplacement de la caméra de l'onde de choc transmise par le sol et qui se propage bien plus rapidement que l'onde de choc dans l'air. Les images ont sans doute été retaillées par un logiciel d'infographie pour que l'arrière plan apparaisse stable et qu'on puisse regarder les images en succession dans une animation sans être gêné par cet effet de mouvement de la caméra (voir la légende coupée en bas sur l'image 2).

Un point mérite d'être souligné ici, relatif aux "time codes" qui se trouvent sur la partie inférieure des photos. A mon avis, ils correspondent à des dates / temps mis par un calculateur lorsqu'il sauvegarde des images sur un disque dur. La partie fractionnaire de ces temps évolue au rythme de l'horloge du système (50 ou 60 Hz). Je suis quasiment certain qu'ils n'ont rien à voir avec l'instant auquel les photos ont été prises : les caméras de circuit fermé ne travaillent jamais sur une fréquence comprise entre 50 et 100 images / seconde, ce qui est très inhabituel. De plus, il n'y aurait pas deux images avec le même time code. Ceci est confirmé en regardant les images complètes (ci-dessous) qui n'ont pas de time code.

Les originaux des images

J'ai récemment trouvé sur le site web Mineapolis / St Paul Startribune.com les photos non retaillées, venant apparemment de AP (Associated Press ?) et publiées le 7 mars 2002. Il est plus clair sur ces photos que la camera a sauté sur son support (photo N° 2).

Frame 1 Frame 2 Frame 3 Frame 4 Frame 5

La position de la camera

L'emplacement de la caméra peut être repéré sur les images suivantes. Des lieux intéressant ont été repérés (en jaune). La trajectoire présumée de l'avion a été tracée en violet.

Vue aerienne 1 Vue aerienne 2

La video (gif animé)

animation

L'impression générale, au premier examen, est que quelque chose de très rapide se produit et que la caméra n'en a "vu" qu'une partie.

Image 1

image 1

Juste en dessus du boitier jaune (qui contient le lecteur de badge d'identification ?) on peut voir une forme noire, qui pourrait être la queue de l'avion. A la droite de ce boitier, un fin nuage blanc. Il est présenté comme un vortex créé par le passage de l'avion, ou encore comme les gaz d'échappement de ses moteurs.
Notez l'espace libre entre la gauche de ce boitier et la façade du pentagone : l'avion doit nécessairement passer dans cet espace entre sa position sur l'image n° 1 (partiellement caché par le boitier jaune) vers sa position encastré dans le pentagone après le crash. L'analyse du site montrera, ci dessous, que cet espace représente une distance d'environ 70 m.

Image 2

image 2

La queue supposée de l'avion a disparu. Le front de l'explosion sort de la façade du pentagone. La couleur blanche, ainsi que l'expose l'expert cité par Thierry Meyssan dans son livre, indique la présence d'un front se propageant très rapidement, caractéristique d'un explosif solide et non de la combustion de kérozène. Comparez avec les volutes orange et noirs créés par l'explosion des avions qui ont percuté le World Trade Center.
Notez aussi que la trace blanche (vortex ou gaz d'échappement) s'étend maintenant à gauche du boitier jaune et qu'elle disparait dans le front de l'explosion. Si elle a bien été causée par le passage de l'avion, ce dernier a traversé cet espace.

Image 3

image 3

Le front de l'explosion s'étend. La couleur blanche a été remplacée par un joli rouge : signe que des gaz très chauds s'échappent.
Notons aussi que la trace blanche a quasiment disparu à droite du boitier jaune, ce qui tendrait à prouver qu'il s'agissait d'un vortex et non de gaz d'échappement. L'extension du front d'explosion, à partir de l'image précédente, pourrait être d'environ 20 à 30 m, par référence à la hauteur de la façade du pentagone (24 m). En divisant cette distance par la vitesse de propagation du son dans l'air (300 m/s), cela donne un délai entre les deux images entre 66 et 100 ms. Cela donnerait des fréquences de travail, respectivement, de 15 et 10 images par seconde. Ces fréquences seraient inférieures aux fréquences normalisées des cameras video (25 ou 30 images / seconde), mais c'est cohérent avec le fonctionnement des cameras de surveillance en circuit fermé qui travaillent souvent avec de tels rythmes plus faibles.

Premier niveau d'analyse

Ce premier niveau d'analyse était sur mon premier site web (voir archive), publié en septembre 2002, avec quelques différences dans les valeurs numériques, mais les mêmes conclusions.

Pourquoi il manque des images

SI l'on ne s'attache pas à la présence supposée d'un objet volant ayant causé cette explosion mais seulement à l'explosion elle-même, les images 1 et 2 ne peuvent être en succession directe séparées de 100 ms. Si la vitesse de propagation dans l'air est régulière, proche de la vitesse du son dans l'air (300 m/s), nous devrions avoir au moins une image montrant le début de l'explosion, peut-être deux !

Pourquoi, s'il n'y a pas d'image manquante, cela ne peut pas être un 757

Dans l'hypothèse oú il n'y a pas d'image manquante, et si le 757 s'est déplacé entre l'image 1 (caché par le boitier jaune) et l'image 2 (masqué par l'explosion) dans l'intervalle de temps entre les images 1 et 2 en 100 ms, on doit admettre que cet avion a couvert une distance égale à :

L + S
L = 45 m : Sa longueur, pour apparaître complètement à gauche du boitier jaune.
S = 40 m (minimum) : 70 m moins le rayon de la zone en explosion.
La vitesse du 757 doit donc être de 85 m / 100 ms, ce qui donne 850 m/s ou encore 3060 km/h (mach 2.7). Il n'est pas nécessaire d'interroger les ingénieurs de Boeing pour savoir que cela n'est pas possible.

Si c'est bien un 757, combien d'images ont été perdues ?

Si l'on suppose que le 757 était environ à sa vitesse maximale, 900 km/h, ou 250 m/s, le temps nécessaire pour voler sur 85 m est 340 ms. Cela signifie que trois images ont été perdues. C'est, objectivement, un total manque de chance de perdre les trois images de cette video sur lesquelles on doit voir le 757 traverser majustueusement l'espace entre le boitier jaune et la façade du pentagone, pour s'y encastrer !

Pourquoi cela ne peut pas être un 757

Thierry Meyssan le premier a émis cette hypothèse du "757 manquant" dans son livre "L'effroyable imposture" suivi de la publication de Le pentagate.

Les sévères attaques déclenchées contre la personne de Meyssan, plutôt que contre ses analyses, n'ont fait que renforcer ces analyses aux yeux de ceux qui ont interprêté cela comme un manque d'arguments.

D'un point de vue d'ingénieur, on ne peut qu'être convaincu que ce ne peut pas être un 757 sur le site web fait par XOX , qui a fait une excellente reconstitution en 3D : voir par exemple l'image ci-dessous. Les croisillons de certaines fenêtres ne sont même pas cassés à l'emplacement exact oú les ailes de l'appareil auraient du heurter la façace !

Un pilote qui a observé l'impact, Tim Timmerman, a déclaré : "Le nez a heurté la façade et les ailes se sont repliées vers l'avant, puis tout a disparu dans une explosion". Fouettant vers l'avant, ce qui est normal d'un point de vue structurel en cas d'un choc sur le nez de l'appareil, les ailes auraient dû heurter la façade et casser au moins les vitres et les croisillons des fenêtres sur toute leur longueur !

Voir aussi la photo aérienne prise sur le site "defenselink" :

Du même point de vue, la manière dont les constituants d'un avion de 100 tonnes se déplacement et des dégats qu'ils subissent dans un crash contre un batiment ne font que renforcer cette impossibilité.

Si l'on se réfère aux photos de sites d'un crash aérien contre des bâtiments (le 747 d'El AL à Amsterdam, - description du crash, photos -, le Concorde d'Air France à Roissy), il semble évident que la scène du crash contre le pentagone, avec ses environs immédiats (la pelouse intacte), n'est pas la scène du crash d'un 757. Voir une des premières photos prises après le crash (les pompiers ne sont pas encore arrivés) avec sa mise en situation : en jaune les bords de la photo, en violet la trajectoire de l'avion.

L'approche d'un 757 vers ce batiment laisse un tas de questions sans réponse (réalisme de la trajectoire d'approche, position du point d'impact, pas de trace du train d'aterrissage sur la pelouse, alors qu'il sort automatiquement au voisinage du sol, ...).

Cela expliquerait pourquoi ces images ont été "perdues" : ce sont celles sur lesquelles on peut reconnaître que ce n'est pas un avion de ligne qui a heurté le pentagone. Le premier à émettre cette hypothèse fut le journaliste français Thierry Meyssan : selon lui, un objet volant (missile, chasseur télécommandé) a été dirigé sur le pentagone, pour augmenter la gravité de l'attaque de Ben Laden le 9/11, du fait que le pentagone est une cible militaire. Les matériaux disponibles et notamment les images prises par la caméra de surveillance du pentagone doivent être analysés de manière approfondie pour tenter de valider ou d'infirmer cette hypothèse.

Second niveau d'analyse

Ce second niveau d'analyse a été fait en mars 2003. Le but, à l'origine, était d'améliorer la simulation de divers types d'objets volants (un B 757, un chasseur, un missile de croisière) arrivant vers le pentagone, par une meilleure analyse de la topographie, de la perspective et du timing.

Analyse de l'image 1 de la caméra de surveillance.

Ci-dessous l'image, avec des lignes de perspective rajoutées en jaune. La trajectoire présumée de l'avion a été décomposée en trois zones :

On a tracé également sur cette image la ligne d'horizon de la camera ainsi qu'une trajectoire d'approche de l'avion (commentaires plus loin).

Analyse 1

L'image suivante est extraite d'une vue aérienne. On a reporté sur cette vue les lignes correspondant aux limites latérales de vision de la camera. On a tracé une ligne, perpandiculaire à l'axe de la camera, qui correspond à un plan en position homothétique du capteur de la camera. On a reporté sur cette ligne les pourcentages mesurés sur l'image précédente. En traçant des droites depuis la camera jusqu'à cette ligne, on coupe la trajectoire de l'avion (confirmée par les traces dans le batiment ainsi que les lampadaires heurtés).

Analyse 2

On voit donc sur cette trajectoire, successivement :

On peut reporter ces distances sur une coupe réalisée le long de la trajectoire présumée de l'avion (en violet). On y a reporté les lampadaires (en bleu) ainsi que l'horizon de la caméra (en jaune) : un plan horizontal situé à environ 1,3 m du sol de l'héliport.

Analyse 3

Constatations :

Conclusions :
L'as Hani Hanjour
La fraude :

Analyse de l'image 2 de la camera de surveillance

Dans l' Analyse du Guardian figure un excellent article sur l'explosion au pentagone, avec un schéma montrant que la couleur rouge vue en avant de la tour de contrôle de l'héliport est fausse et a été rajoutée par un infographiste.
Je ne suis pas d'accord avec cette analyse et pense que, à l'exception de la trace de fumée laissée par le passage de l'avion entre le boitier jaune et le front de l'explosion, cette photo est vraie, voici pourquoi.

Image 2

Constatations :

Conclusions : La fraude :

Les débris de l'avion

Analyse des images de débris "aux lettres rouges"

Mark Faram et d'autres personnes ont photographié ce débris sur la pelouse du pentagone. On le retrouve aussi sur une video de CBS.

Debris 1
Debris 2 Debris 3

Mark Faram a expliqué dans quelles circonstances il avait photographié ce débris. Sa présence sur de nombreuses photos prises par plusieurs personnes semble l'authentifier.

Une analyse de la position possible de la lettre rouge présentant un arrondi et un liseré blanc, dans le marquage latéral du Boeing 757 perdu par American Airlines montre que peu de zones correspondent : voir l'image ci-dessous extraite de l'analyse de Sarah Roberts.

marquage

Sur cette image, j'ai rajouté, en jaune, le marquage du rayon de l'arrondi. Je l'estime à environ 50 cm et le rapportant à la hauteur du hublot du 757 (~40 cm) et à la hauteur de la porte de l'appareil (~2.2 m).

Le problème posé est un problème d'échelle. En effet, si on analyse la photo ci-dessous, on voit clairement que le débris se trouve en avant du pickup rouge dont on voit la partie avant sur la gauche de la photo. J'ai fait apparaître, sur l'extrait situé à droite, la comparaison du rayon de la roue du pick-up avec le rayon de l'arrondi de la lettre rouge. J'estime le rayon de ce dernier arrondi aux environs de 25 cm.

Debris 4 situation
rayons

On peut trouver confirmation en examinant un autre débris, sur lequel apparait la lettre "C". En comparant avec la largeur de la porte située sur le mur de la tour de contrôle (~70 cm), il semble bien que la lettre du débris ait un diamètre identique. A comparer avec la hauteur d'environ 1,4 m du "C" sur la carlingue du B 757.

lettre c 1 lettre c 2

Constatations :

Conclusions :

Analyse des débris de réacteur

La photo ci-dessous montre des débris très intéressants.

engine piece

Un rotor (étage haute pression) provenant d'un réacteur dans un tas de débris. En haut à gauche de l'image, ce qui semble bien être le carénage d'un réacteur. Sur la droite, la jambe d'une personne travaillant sur le site donne approximativement l'échelle.

Faits : Conclusions : La fraude : Cela mériterait une confirmation par les ingénieurs de Pratt & Whitney ou de Rolls-Royce, les deux sociétés qui fabriquent les réacteurs des Boeing 757, ou d'une personne de la société qui a fabriqué ce rotor. C'est réellement une pièce très caractéristique : je ne comprends pas, s'il fait partie d'un moteur de B757, qu'un tas de gens ne l'aient pas déjà reconnu. Serait-ce une pièce d'un réacteur équipant un appareil militaire ? D'un jet privé ? Quel site web publiera le premier la photo de ce rotor prise au stade de la fabrication ou pendant une opération de maintenance ?

Analyse du débris de train d'atterrissage

La photo ci-dessous montre un autre débris très intéressant censé avoir été trouvé dans les décombres du pentagone.

piece du train d'atterrissage

Il semble qu'on soit en présence de la partie supérieure de la jambe gauche du train d'atterrissage principal d'un avion de ligne. Une personne du métier m'a dit, par email, qu'il lui semblait, sans certitude, reconnaître la facture d'un train Boeing (fabriqué en réalité par la société Goodrich).

Comme pour le rotor de réacteur, cette pièce devrait être caractéristique pour toute personne qui y a travaillé au stade de la fabrication ou de la maintenance...

La théorie du "missile de croisière"

De quel appareil s'agit il ? Hypothese : c'est un missile de croisière AGM 86.

cruise missile

Source : http://www.fas.org/nuke/guide/usa/bomber/calcm.htm

Le modèle de gauche conviendrait mieux. Les deux charges militaires rouges dans le missile sont de type broach, (voir description) :

Ce type de missile et sa charge expliqueraient bien les dégats constatés sur le pentagone :

Arguments en faveur de la théorie du "missile de croisière"

Ce qui conduit à penser qu'il pourrait s'agir d'un missile de croisière AGM 86 avec une charge à uranium est le fait que le sol devant le site de l'explosion a été très vite couvert de sable après le crash :

La raison pourrait bien être de protéger les personnels des résidus de ce métal, connu pour causer des intoxications à long terme (dénommées parfoit "syndrome de la guerre du golfe"), et aussi de faire disparaître les preuves de la présence de ce métal. Notez que dans ce cas, il doit rester des quantités non négligeables sur la semelle des chaussures et la moquette de tous ceux (pompiers, équipes de secours) qui sont intervenus sur le site avant qu'il ne soit recouvert de sable. Des équipes spécialisées, en charge du déblaiment des débris hors du batiment, plus tard, ont endossé des tenues de protection et prenaient soin de se décontaminer après leurs interventions.

Un autre argument est le bruit de l'appareil, signalé comme étant très strident par les témoins, comme celui d'un avion de chasse ou d'un missile et non comme le bruit d'un gros appareil de transport aérien.

Enfin plusieurs témoins, dont des militaires expérimentés situés à l'intérieur du Pentagone, ont rapporté avoir ressenti l'explosion (bruit, onde de choc, onde thermique, odeur de cordite) comme celle d'une bombe de forte puissance, absolument pas comme le crash d'un avion.

Donald Rumsfeld en personne a fait un lapsus en faisant référence à un missile qui avait touché le pentagone.

Arguments contre la théorie du "missile de croisière"

La theorie du faux avion de ligne

Considérons le scenario suivant (voir détails des horaires).

  1. Ben Laden a préparé une attaque dans laquelle quatre avions seront détournés.
  2. Les officiels américains sont prévenus de cette attaque, par plusieurs sources, la plus sérieuse étant le ministre des affaires étrangères des talibans, qui voulait ainsi ouvrir une négociation avec les Etats Unis.
  3. Il est décidé de laisser cette attaque se dérouler, tout en essayant de limiter les pertes en vies humaines, afin de créer un choc psychologique sur la population américaine et de créer les conditions nécessaires à l'ouverture d'un conflit au moyen orient.
  4. Le 11 septembre, quatre avions sont détournés en même temps. Conformément aux procedures, le NORAD reçoit l'information du FAA.
  5. Un avion détourné heurte la première tour du WTC. Dans le quart d'heure qui suit, tout le monde a l'information : je l'ai reçue en France sur mon lieu de travail, la femme d'un collègue ayant reçu un mail d'une personne qui regardait CNN aux USA, et ayant téléphoné à son mari.
  6. Un second avion détourné heurte la seconde tour du WTC. Tout le monde à ce moment là, y compris les français qui suivent les événements en direct sur internet, sait que cela n'est pas un accident mais une attaque.
  7. Le NORAD, qui évidemment avait au moins la même information que le public en France, est d'une certaine manière verouillé par la conspiration.
  8. Un officier du NORAD, qui ne sait pas qu'il y a une conspiration en cours, ou qui n'a pas voulu en faire partie, a envoyé des chasseurs pour intercepter les autres avions détournés (vol 93 et vol 77).
  9. Les deux avion sont interceptés. Les pilotes refusent d'obéir aux signaux visuels des chasseurs. Ils sont abattus. D'après certains témoignages, tous les deux en Pensylvanie. Plus probablement dans les montagnes de Virginie pour le vol 77.
  10. Une solution de secours a été mise en place pour le cas oú ces appareils seraient abattus : un avion de taille modeste, mais dont la silhouette ressemble fort à celle d'un Boeing 757 (surtout vue d'en bas) a été préparé. Des rumeurs circulent comme quoi ce serait un Vicking S3 (dragonfire) de la navy. On a rajouté ou enlevé quelques morceaux de tolerie pour mieux le déguiser, on l'a équipé d'un système de pilotage à distance, on l'a peint aux couleurs d'American Airlines et on l'a chargé d'une bombe de type BROACH (comme le missile de croisière décrit ci-dessus, si ce n'est peut-être la très forte puissance).
  11. Cet avion décole d'un aéroport des environs.
  12. Un C 130 vole dans les environs, avec le pilote de cet appareil télécommandé à son bord. Il suit de près cet avion, prenant en charge la dernière partie de la trajectoire sur un écran video.
  13. La video manquant un peu de résolution, alors que la vitesse de l'avion à plein gaz augmente, il ne voit pas les poteaux d'éclairage public dans la zone du carrefour entre les autoroutes 27 et 244, et les touche. Le choc n'est pas destructif pour l'avion mais tord les poteaux et en arrache certains de leur support, l'avion manquant probablement de peu de s'écraser dans la pelouse avant le pentagone. Le pilote parvient toutefois à stabiliser la trajectoire.
  14. Au moment de l'impact, le C 130 dégage et s'éloigne de l'explosion.
  15. La charge creuse et peut-être l'énergie du crash de certaines pièces lourdes (réacteurs) pulvérisent les structures du premier batiment (anneau E).
  16. A l'exception de certaines pièces lourdes (moteurs, trains d'atterrissage), l'avion est complètement pulvérisé, réduit à une pluie de confettis d'aluminium diront certains témoins.
  17. La charge d'uranium continue sa course sur son inertie, explose lentement et s'enrobe d'un plasma qui lui permet de traverser les batiments suivants, perforant les murs et les planchers.
  18. Dans les heures qui suivent, les officiels ont à comprendre ce qui s'est passé réellement. Ils ont probablement su rapidement que deux des avions détournés ont été abattus par des chasseurs : les pilotes de ces derniers ont fait leur rapport par radio ou de retour au sol.
  19. Ceux qui n'étaient pas dans la conspiration mais savaient que deux avions avaient été descendus devaient maintenant comprendre ce qui avait frappé le pentagone. Ils ont pu être induits en erreur, ne connaissant pas le nombre total d'avions détournés.
  20. Ceux qui étaient dans la conspiration pensait peut-être que le vol 77 était bien arrivé sur sa cible et s'était réellement crashé sur le pentagone. C'est l'explication qu'ils ont rapidement donnée de l'attaque.
  21. Dans une réunion, peut-être entre officiels militaires seulement, peut-être incluant le vice président dans son bunker de la maison blanche, ou même George Bush dans son avion Air Force One, il est décidé que l'information qui sera donnée au public cachera le fait que les deux avions de ligne ont été descendus par l'US air force. Pour le vol 93, on dira qu'une révolte des passagers a tourné en crash. Pour le vol 77, on annoncera qu'il s'est crashé sur le pentagone.
  22. Alors qu'il est de plus en plus évident que le vol 77 ne s'est pas écrasé sur le pentagone et que le vol 93 a été descendu par des chasseurs, George Bush et son équipe veulent maintenir leur version officielle des faits, empilant connerie sur connerie, jusqu'au point oú cela représente un énorme tas !

Arguments en faveur de la théorie du "faux avion de ligne"

Tous les arguments cités en faveur de la théorie du "missile de croisière" s'appliquent. On peut citer d'autres arguments.

Les descriptions d'un bimoteur de la taille d'un avion d'affaires tel que beaucoup de témoins l'ont vu.

Le bruit de l'avion, plus conforme à celui de réacteurs de petite taille : les réacteurs de grande taille des avions de ligne ont un taux de dilution élevé qui fait que leur bruit est beaucoup moins strident.

La taille de cet avion et sa masse, quoique inférieure à celles d'un 757, pourrait expliquer la position des poteaux d'éclairage heurtés et leurs dommages sérieux. Il est plus difficile de comprendre comment un missile de croisière, plus petit et plus léger, aurait pu causer cela.

Un missile de croisière ne fait pas une descente en virage de 270° quelques secondes avant d'arriver sur sa cible : cela le rendrait moins précis.

La police d'état de Pensylvanie a, d'après certaines chaînes de télévision, parlé d'abord de "deux sites de crash" avant de revenir à une version avec un seul site.

Arguments contre ces theories

Les lampadaires

Un argument sérieux en faveur du crash d'un avion de grande taille, environ 30 m d'envergure, est l'analyse des lampadaires heurtés par l'avion avant qu'il ne s'écrase sur le pentagone : voir l'analyse de Ron Harvey. Il est difficile de se faire une opinion au sujet de ce fait sans aller sur le terrain, mesurer, voir les débris de ces lampadaires... juste deux hypothèses :

Si un lampadaire ou plusieurs ont été endommagés sans avoir été heurtés directement par l'avion, on ne peut tirer aucune conclusion sur la taille de l'avion. En regardant attentivement le site de Ron Harvey, cela semble être le cas pour le lampadaire N° 2 (maintenant N°4, après que Ron Harvey ait modifié son site web) qui est dans l'herbe, à une certaine distance (10 m ?) de sa position originale, dans la direction opposée au pentagone.

J'ai trouvé récemment (20 avril 2003) un texte décrivant les événements du 11 septembre vus par les employés du VDOT (Virginia department of transports). Voici un extrait (traduction en français) :

Juste avant l'impact, l'avion a cisaillé deux lampadaires du VDOT sur Washington Boulevard, à un ou deux terrains de football de distance du Pentagone. Dans la même zone, le souffle de l'impact de l'avion a endommagé l'objectif d'une des cameras de contrôle de trafic du VDOT et a détourné la caméra de son axe.

Je suis très surpris de la différence : cinq lampadaires touchés, suivant le site web de Ron Harvey, deux suivant le texte du VDOT qui est l'organisme de Virginie en charge de ces lampadaires !

Le réducteur de la commande des hypersustentateurs

La photo ci-dessous montre un débris intéressant.

piece zarbi

J'ai mis en ligne la photo de cette pièce sur le présent site web, écrivant qu'elle était caractéristique, correspondant à un actuateur d'une partie mobile de l'appareil, et que toute personne l'ayant vue au stade de la fabrication devait être capable de l'identifier. J'étais d'ailleurs surpris de n'avoir vu nulle part quelqu'un évoquer la présence de cette pièce devant le pentagone pour prouver la présence d'un avion du type particulier qui contient ce mécanisme.

Quelques jours plus tard, j'ai reçu un courrier électronique de Mike Waltz <funkedup308@hotmail.com> (traduction en français) :

J'ai vu cette photo sur votre site. J'ai reconnu la pièce cylindrique montée sur une embase au milieu et en bas de la photo. C'est certainement une pièce d'un 757. C'est le réducteur à engrenages du mécanisme de contrôle des hypersustentateurs, fabriqué par Sundstrand. J'ai travaillé sur cette unité pendant environ deux ans, faisant du support de fabrication et de petites modifications de conception. Le flasque d'extrêmité et le capot extérieur manquent, mais je reconnais l'embase de montage (qui a une forme très caractéristique), l'arbre d'entrée, les engrenages satellites et je peux voir quelques uns des engrenages planétaires. Sans aucun doute l'actuateur de commande des hypersustentateurs d'un 757.

Ayant demandé quelques précisions, j'ai obtenu la réponse :

Les hypersustentateurs sont les volets qui se trouvent sur la partie avant de l'aile. Il y a environ 12 actuateurs sur chaque aile, qui commandent le mouvement de sortie et de rentrée des volets hypersustentateurs le long de leurs guidages. Tous ces actuateurs sont entraînés par une série d'arbres disposés le long de l'aile. Ces arbres sont entraînés par un moteur hydraulique central qui se trouve dans le bas de la carlingue de l'avion.
Voir la page du fabricant de cet actuateur. La photo sur cette page est un vieux modèle. Le nouveau modèle d'actuateur a une forme légèrement plus arondie, et la peinture utilisée est verte au lieu de blanche. Notez aussi que cet actuateur est prévu pour le 757 uniquement.
J'essaye de trouver les dessins du système hypersustentateur dans son ensemble, mais je n'ai pas encore pu y arriver. Notre société a conçu l'actuateur, pas l'ensemble du système, donc je pense que Boeing doit avoir les dessins montrant l'ensemble du système.

Cette information est importante. Si l'affirmation de Mike Waltz est confirmée, si cet actuateur est monté sur un B 757 seulement, on pourrait considérer cette photo comme une preuve du crash d'un 757 sur le pentagone, mais cela A CONDITION QUE l'on puisse produire des éléments forts et ne souffrant pas le doute que cette photo a bien été prise sur la pelouse du pentagone le 11 septembre. Cette pièce pourrait en effet avoir été prélevée sur le site réel du crash du vol 77 et la photo prise à un autre endroit ou même plus tard sur la pelouse du pentagone...

Autres videos

L'hôtel Sheraton

La camera de surveillance d'un mystérieux hôtel, pas si mystérieux en fait puisqu'il s'agirait du Sheraton National, aurait enregistré le passage de l'avion. La video a été visionnée plusieurs fois par les employés de l'hôtel, les choquant. Puis le FBI est arrivé et a pris la video.

Voir le point de vue ci-dessous, le Pentagone se situant juste à gauche du bord de la vue extérieure ou de l'encadrement de la fenêtre.

Le département des transports de Virginie

Le département des transports de Virginie (VDOT) a des caméras sur les principaux autoroutes pour surveiller le trafic. Deux de ces cameras sont près du Pentagone, sur Washington boulevard. On peut voir les images de ces cameras sur internet sur le site TrafficLand. Les images ci-dessous montrent l'emplacement des cameras. Cliquer l'image de gauche pour agrandir, l'image de droite pour une vue actuelle du champ des cameras.

Position des cameras
La première camera ("@ I 395") a une vue très similaire à celle de la caméra de surveillance du pentagone. Elle a du filmer l'avion arrivant, passant au dessus du carrefour (zone de 95 m) puis au dessus du talus (zone de 65 m), lequel est bien visible, puis au dessus de l'héliport.

La seconde camera ("@Pentagon") est située sur un poteau qui a probablement été frappé par l'avion le 11/9. Si elles ont été enregistrées, les images de cette camera doivent montrer une brutale interruption de signal.

Bonne intuition, Jean Pierre : Confirmation trouvée dans le rapport du VDOT (cité ci-dessus au paragraphe "lampadaires").

vue des cameras du vdot

Sur le site web du fabricant de ces cameras, il y a une indication claire du fait que certaines cameras du VDOT ont filmé l'avion qui a attaqué le Pentagone.

La station service du Pentagone

La station service NEXCOMM/CITGO est le dernier endroit survolé par l'avion avant qu'il ne traverse l'autoroute et ne plonge sur le Pentagone. Jose Velasquez, employé de cette station service a entendu l'avion passer tout près de la station, puis a vu l'explosion sur le Pentagone. Dans les minutes qui ont suivi, dit il, le FBI est venu et a pris la video avant même qu'il ne puisse la voir. Lire son témoignage.

Ci-dessous le point de vue depuis cette station : photo prise lors de la cérémonie d'inauguration. source.

La vidéo de la BBC

Source. Le 11 septembre, Ehud Barak, ancien premier ministre d'Israel, était à Londres. Il vint dans les studios de la BBC à l'heure précise de l'attaque pour une interview (programmée plusieurs jours avant). L'interview d'Ehud Barak est, en elle même surprenante..

Plus surprenant encore est le reportage montré par la BBC pendant cette interview : l'écran montre clairement l'avion, filmé de dessous, et le pentagone à l'arrière plan.

Attack 1 Attack 2 Attack 3

Ces photos (ou cette video) semblent avoir été prises depuis le cimetière national d'Arlington. Je n'ai jamais lu aucun témoignage d'une personne mentionnant qu'elle avait tourné cette vidéo ou pris ces photos. Plusieurs questions peuvent être posées :

Analyses / liens

On peut se faire une opinion technique sur le crash du pentagone en parcourant, entre autres, les sites suivants :

On peut se faire une opition politique sur les sites suivants :

L'histoire met aujourd'hui en lumière le fait que l'attaque japonaise sur Pearl Harbor était prévue et que le FBI a fait assassiner J.F. Kennedy : voir la théorie de la "balle magique" avancée par Arlen Specter de la commission Warren. Ces précédents ne sont pas de nature à laisser penser que l'on peut accorder du crédit à l'administration et au gouvernement des Etats Unis. L'attaque du 11/9 et le blackout sur l'information qui a suivi, notamment par l'infamant "patriot act", ne sont qu'un mauvais remake de cette manière de faire et laissent penser que l'on se trouve aujourd'hui face à une conspiration et à une manipulation de l'opinion par les officiels américains.

Consequences

Les théories décrites ci-dessus sont techniquement réalistes. Si l'une d'elles est vraie, cela implique que les USA ont été avertis des plans de Ben Laden, mais ont décidé de les laisser s'exécuter (même scenario que pour Pearl Harbour). Le fait qu'un missile de croisière ou un avion aient été préparés pour atteindre le pentagone, au cas oú les vols 77 et 93 ne parviendrait pas à effectuer leur mission suicide, prouverait qu'une conspiration était en place bien avant les événements dramatiques du 11 septembre 2001.

Le fait que les vols 93 et 77 aient été volontairement "neutralisés" par l'armée et le pieux mensonge à cet égard pourrait se justifier par la volonté de mentir pour cacher au public ce fait : il est moins douloureux pour les familles des victimes de penser que leurs proches sont morts du fait direct ou indirect des terroristes plutôt que par l'action d'un chasseur américain. Mais il serait grotesque et complètement iréel de vouloir cacher le fait que ces avions ont été descendus par nécessité en attaquant le pentagone avec une bombe à uranium !

On peut se poser la question aussi de savoir si une conspiration s'étendait au gouvernement Bush et à des officiels civils, ou bien était limitée à des cercles militaires. Dans ce dernier cas, un lien pourrait être établi avec la "déclaration de guerre" du secrétaire à la défense Donald Rumsfeld envers la bureaucratie du pentagone, le 10 septembre : la veille même de l'attaque !
Il semble que ce lien soit cassé : la page concernée a été supprimée du serveur. Cette déclaration a été largement commentée sur le net et dans les médias : Cliquer ici

Le problème aujourd'hui est qu'un nombre croissant de personnes, d'abord à l'extérieur des USA mais maintenant à l'intérieur, considèrent qu'il y a eu une conspiration et une "couverture" de l'événement. Si cela était la vérité, George Bush et/ou certains des membres de son administration devraient être considérés comme Saddam Hussein : capables de meurtres en masse à l'encontre de leur propre population pour assouvir des buts de politique intérieure et/ou de stratégie : contrôler la population américaine et conduire le pays à une guerre dont l'objectif n'est autre que d'assurer une source d'approvisionnement en énergie à long terme.

La vérité maintenant !

En résumé, la vérité sur l'attaque du pentagone le 11 septembre 2001 revient à choisir l'une des alternatives suivantes :

Il est temps que la vérité soit connue. La meilleure manière serait que le FBI / DOD :

  1. publie les images manquantes de la video de la camera de surveillance du Pentagone,
  2. publie la video du "mystérieux hotel" (le Sheraton National ?)
  3. publie la video de la station service NEXCOMM/CITGO,
  4. publie les autres videos ou photos, comme par exemple celle du département des transports de Virginie (VDOT), ou d'autres sites survolés par le "757" le 11 septembre.
  5. demande avec la nécessaire diplomatie à la BBC, service public du Royaume Uni, allié des Etats Unis, de publier les images montrées pendant l'interview d'Ehud Barak
  6. permette à des experts indépendants d'examiner les débris du crash sur le pentagone, avec des témoignages des personnes employées au déblaiment pour identifier les débris,
  7. fasse une enquête publique en Pensylvania, en West-Virginia et en Virginia pour localiser le site de crash éventuel du vol 77,
  8. fasse quelques sondages dans les matériaux rapportés sur l'héliport du pentagone, jusqu'au sol original, afin de vérifier qu'il n'y a pas de trace d'uranium.

Il est nécessaire que le public, aux Etats Unis et au dehors, demande au congrès et au Sénat des Etats Unis d'ouvrir une enquête sur le crash du pentagone. Les représentants du peuple doivent connaître la vérité. Ils doivent savoir pourquoi et comment l'administration Bush à engagé leur pays dans des conflits sanglants au moyen orient. Signez la pétition en ligne !

Restez informé des travaux officiels d'investigation en visitant le site web de la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les Etats Unis.

Ce site web est dédié à toutes les victimes de l'attaque du 11 septembre 2001
Jean-Pierre Desmoulins, citoyen de la planète Terre.