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Camera de surveillance du pentagone, le 11/9/2001 :
Où sont les images manquantes ?

La video

Les trois images qui suivent sont extraites de la vidéo présentée sur le site web de CNN, comme ayant pour origine le département de la défense (dod) et tournées le 11 septembre 2001 par la caméra de surveillance du parking situé devant le Pentagone.

Image 1 Image 2 Image 3

L'authenticité de cette vidéo n'a jamais été remise en cause par les autorités. On peut d'ailleurs remarquer sur l'image 2 que la caméra a bougé, pour ne pas dire "sauté sur place". Sur les coins en haut à gauche et en haut à droite des images, sont visibles des détails flous situés probablement sur la vitre de la guérite. Ce mouvement correspond à l'arrivée sur l'emplacement de la caméra de l'onde de choc transmise par le sol et qui se propage bien plus rapidement que l'onde de choc dans l'air, chose qu'un infographiste moyen aurait du mal à imaginer. Les images ont sans doute été retaillées par un logiciel d'infographie pour que l'arrière plan apparaisse stable et qu'on puisse regarder les images en succession dans une animation sans être gêné par cet effet de mouvement de la caméra (voir la légende coupée en bas sur l'image 2).

Les originaux des images

J'ai récemment trouvé sur le site web Mineapolis / St Paul Startribune.com les photos non retaillées, venant apparemment de AP (Associated Press ?) et publiées le 7 mars 2002. Il est plus clair sur ces photos que la camera a sauté sur son support (photo N° 2).

Frame 1 Frame 2 Frame 3 Frame 4 Frame 5

L'emplacement de la caméra peut être repéré sur l'image suivante (en bas à droite). Des lieux intéressant ont été repérés (en jaune). La trajectoire présumée de l'avion a été tracée en violet.

La video (gif animé)

animation L'impression générale, au premier examen, est que quelque chose de très rapide se produit et que la caméra n'en a "vu" qu'une partie.

Image 1

image 1 Juste en dessus du boitier jaune (qui contient le lecteur de badge d'identification ?) on peut voir une forme noire, qui pourrait être la queue de l'avion. A la droite de ce boitier, deux fins nuages blancs. Ils sont présentés comme un vortex créé par le passage de l'avion, ou encore comme les gaz d'échappement de ses moteurs.
Notez l'espace libre entre la gauche de ce boitier et la façade du pentagone : l'avion doit nécessairement passer dans cet espace entre sa position sur l'image n° 1 (partiellement caché par le boitier jaune) vers sa position encastré dans le pentagone après le crash. Au premier coup d'oeil, cet espace pourrait être évalué entre 30 et 50 m. Ceci peut être confirmé par d'autres analyses eu égard à la taille de la pelouse située en face de la façade du pentagone. Mais un raisonnement relatif à la taille d'un 757-200 (40 m de long) et supposant que sur l'image 1 l'avion est caché par le boitier jaune, sauf peut être sa queue, il semble alors que l'espace libre doit être au moins de deux fois la longueur de l'avion : plus de 80 m. Cette première impression fait que l'interprétation de cette image comme l'arrivée d'un 757 est confuse et irréelle.

Image 2

image 2 La queue supposée de l'avion a disparu. Le front de l'explosion sort de la façade du pentagone. La couleur blanche, ainsi que l'expose l'expert cité par Thierry Meyssan dans son livre, indique la présence d'un front se propageant très rapidement, caractéristique d'un explosif solide et non de la combustion de kérozène. Comparez avec les volutes orange et noirs créés par l'explosion des avions qui ont percuté le World Trade Center.
Notez aussi que la trace blanche (vortex ou gaz d'échappement) s'étend maintenant à gauche du boitier jaune et qu'elle disparait dans le front de l'explosion. Si elle a bien été causée par le passage de l'avion, ce dernier a traversé cet espace.

Image 3

image 3 Le front de l'explosion s'étend. La couleur blanche a été remplacée par un joli rouge : signe que des gaz très chauds s'échappent.
Notons aussi que la trace blanche a quasiment disparu à droite du boitier jaune, ce qui tendrait à prouver qu'il s'agissait d'un vortex et non de gaz d'échappement. L'extension du front d'explosion, à partir de l'image précédente, pourrait être d'environ 10 à 15 m, par référence à la hauteur de la façade du pentagone (24 m). En divisant cette distance par la vitesse de propagation du son dans l'air (300 m/s), cela donne un délai entre les deux images entre 33 et 50 ms. Ceci est tout à fait cohérent avec le rythme normalisé de 25 images par secondes pour la caméra : on a donc 40 ms entre deux images.

Pourquoi il manque des images

SI l'on ne s'attache pas à la présence supposée d'un objet volant ayant causé cette explosion mais seulement à l'explosion elle-même, les images 1 et 2 ne peuvent être en succession directe séparées de 40 ms. Si la vitesse de propagation dans l'air est régulière, proche de la vitesse du son dans l'air (300 m/s), nous devrions avoir au moins une image montrant le début de l'explosion, et même plutôt deux ou trois !

Pourquoi, s'il n'y a pas d'image manquante, cela ne peut pas être un 757

Dans l'hypothèse où il n'y a pas d'image manquante, et si le 757 s'est déplacé entre l'image 1 (caché par le boitier jaune) et l'image 2 (masqué par l'explosion) dans l'intervalle de temps entre les images 1 et 2 en 40 ms, on doit admettre que cet avion a couvert une distance égale à :

L + S
L = 40 m : Sa longueur, pour apparaître complètement à gauche du boitier jaune.
S = 20 m (minimum) : L'espace entre le boitier jaune et le front de l'explosion sur l'image 2
La vitesse du 757 doit donc être de 60 m / 40 ms, ce qui donne 1500 m/s ou encore 5400 km/h. Il n'est pas nécessaire d'interroger les ingénieurs de Boeing pour savoir que cela n'est pas possible.

Si c'est bien un 757, combien d'images ont été perdues ?

Si l'on suppose que le 757 était environ à sa vitesse maximale, 900 km/h, ou 250 m/s, le temps nécessaire pour voler sur 60 m est 240 ms. Cela signifie que six images ont été perdues. C'est, objectivement, un total manque de chance de perdre les six images de cette video sur lesquelles on doit voir le 757 traverser majustueusement l'espace entre le boitier jaune et la façade du pentagone, pour s'y encastrer !

Pourquoi cela ne peut pas être un 757

Thierry Meyssan le premier a émis cette hypothèse du "757 manquant" dans son livre "L'effroyable imposture" suivi de la publication de Le pentagate.

Les sévères attaques déclenchées contre la personne de Meyssan, plutôt que contre ses analyses, n'ont fait que renforcer ces analyses aux yeux de ceux qui connaissent les procédés habituels des "medias sous contrôle".

D'un point de vue d'ingénieur, on ne peut qu'être convaincu que ce ne peut pas être un 757 sur le site web fait par XOX , qui a fait une excellente reconstitution en 3D : voir par exemple l'image ci-dessous. Les croisillons de certaines fenêtres ne sont même pas cassés à l'emplacement exact où les ailes de l'appareil auraient du heurter la façace !

Voir aussi la photo aérienne prise sur le site "defenselink" :

Du même point de vue, la manière dont les constituants d'un avion de 100 tonnes se déplacement et des dégats qu'ils subissent dans un crash contre un batiment ne font que renforcer cette impossibilité.

Si l'on se réfère aux photos de sites d'un crash aérien contre des bâtiments (le 747 d'El AL à Amsterdam, - description du crash, photos -, le Concorde d'Air France à Roissy), il semble évident que la scène du crash contre le pentagone, avec ses environs immédiats (la pelouse intacte), n'est pas la scène du crash d'un 757.

L'approche d'un 757 vers ce batiment laisse un tas de questions sans réponse (réalisme de la trajectoire d'approche, position du point d'impact, pas de trace du train d'aterrissage surla pelouse, alors qu'il sort automatiquement au voisinage du sol, ...).

Et si ce n'était pas un 757 ?

Cela expliquerait pourquoi ces images ont été "perdues" : ce sont celles sur lesquelles on peut reconnaître que ce n'est pas un avion de ligne qui a heurté le pentagone. Le premier à émettre cette hypothèse fut le journaliste français Thierry Meyssan : selon lui, un objet volant (missile, chasseur télécommandé) a été dirigé sur le pentagone, pour augmenter la gravité de l'attaque de Ben Laden le 9/11, du fait que le pentagone est une cible militaire. Quatre hypothèses peuvent être formulées et défendues : la théorie du "missile de croisière", la theorie du "chasseur fou", la theorie du "chasseur télécommandé" et la théorie du "pilote suicidaire".

La théorie du "missile de croisière"

Essayons une reconstitution : que verrions nous si le FBI et/ou le DOD diffusaient la video complète ? De quel appareil s'agit il ? Hypothese : c'est un missile de croisière AGM 86.

cruise missile

Source : http://www.fas.org/nuke/guide/usa/bomber/calcm.htm

Le modèle de gauche conviendrait mieux. Les deux charges militaires rouges dans le missile sont (de type broach, voir description) :

Ce type de missile et sa charge expliqueraient bien les dégats constatés sur le pentagone :

A quoi pourraient ressembler les images perdues ?

Les animations suivantes ont été réalisées par copier-coller des images du missile de croisière AGM 86 MWS, inversion par symétrie et réduction pour être approximativement dans le champ de la caméra de surveillance (la réduction étant plus importante sur l'axe horizontal que sur l'axe vertical pour tenir compte du fait que l'angle de la trajectoire est d'environ 45° par rapport à l'axe de la caméra).

Image A

frame A Tout est calme et normal.

Image B

frame B Le missile apparaît sur la droite de l'image.

Image C

frame C Le missile passe derrière le boitier jaune. Sa queue est plus petite que la "queue" que l'on peut voir sur l'image 1 de la video originale (laissée visible sur cette image). Cet agrandissement de la queue pourrait avoir été fait par un infographiste pour donner l'impression qu'il s'agit d'un 757 et non d'un missile de croisière. S'il avait fait le travail correctement, il aurait du dessiner le nez de ce 757 virtuel dépassant à gauche du boiter jaune !

Image D

frame D Le missile traverse l'espace entre le boitier jaune et le pentagone. Sa longueur étant d'environ 7 m, il est supposé se déplacer de 10 m entre deux images (un peu plus que sa longueur), ce qui correspond à une vitesse de 900 km/h.

Image E

frame E Le missile passe derrière la masse sombre de la tour de contrôle de l'héliport et frappe la façade du pentagone. L'explosion commence.

Image F

frame F L'explosion se développe. Le front de l'explosion se propage à un rythme similaire à ce qu'on constate entre les image 2 et 3 (plus haut).

Image 2

second frame L'image 2 de la video d'origine fournie par CNN. Les images suivantes sont les mêmes.

La video reconstituée (gif animé)

reconstitution Le rythme de la reconstruction est meilleur. La propagation de l'explosion est plus réaliste.

Arguments en faveur de la théorie du "missile de croisière"

Ce qui conduit à penser qu'il pourrait s'agir d'un missile de croisière AGM 86 avec une charge à uranium est le fait que le sol devant le site de l'explosion a été très vite couvert de sable après le crash :

Il n'y a objectivement pas d'autre raison que de protéger les personnels des résidus de ce métal, connu pour causer des intoxications à long terme (dénommées parfoit "syndrome de la guerre du golfe"), et aussi de faire disparaître les preuves de la présence de ce métal. Notez que dans ce cas, il doit rester des quantités non négligeables sur la semelle des chaussures et la moquette de tous ceux (pompiers, équipes de secours) qui sont intervenus sur le site avant qu'il ne soit recouvert de sable. Des équipes spéciales, en charge du déblaiment des débris hors du batiment, plus tard, ont endossé des tenues de protection spéciales et prenaient soin de se décontaminer après leurs interventions.

La theorie du chasseur fou

Considérons le scenario suivant (voir détails des horaires).

  1. Ben Laden a préparé une attaque dans laquelle quatre avions seront détournés.
  2. les officiels américains sont prévenus de cette attaque, par plusieurs sources, la plus sérieuse étant le ministre des affaires étrangères des talibans, qui voulait ainsi ouvrir une négociation avec les Etats Unis.
  3. Le 11 septembre, quatre avions sont détournés en même temps. Conformément aux procedures, le NORAD reçoit l'information du FAA.
  4. Un avion détourné heurte la première tour du WTC. Dans le quart d'heure qui suit, tout le monde a l'information : je l'ai reçue en France sur mon lieu de travail, la femme d'un collègue ayant reçu un mail d'une personne qui regardait CNN aux USA, et ayant téléphoné à son mari.
  5. Un second avion détourné heurte la seconde tour du WTC. Tout le monde à ce moment là, y compris les français qui suivent les événements en direct sur internet, sait que cela n'est pas un accident mais une attaque.
  6. Le NORAD, dont on peut supposer qu'il avait au moins la même information que le public en France, a envoyé des chasseurs pour intercepter les autres avions détournés (vol 93 et vol 77).
  7. Les deux avion sont interceptés. Les pilotes refusent d'obéir aux signaux visuels des chasseurs. Ils sont abattus. D'après certains témoignages, tous les deux en Pensylvanie.
  8. Des chasseurs (les mêmes qui ont abattu ces avions, ou d'autres) patrouillent au dessus de zones sensibles, incluant la capitale Washington.
  9. Un chasseur, disons un F16, mais cela ne change rien si c'est un autre modèle d'appareil, décrit des cercles en dessus de la capitale. Sur une trajectoire rectiligne ou bien pendant un virage, il se dirige droit vers l'Est. Vu que le soleil vient de se lever, le pilote a le soleil juste en face de lui et est ébloui.
  10. Il fait un virage serré à basse altitude, peut-être parce qu'il réalise qu'il arrive sur l'aéroport "Ronald Reagan" et qu'il ne veut pas le survoler.
  11. Etant encore entrain de retrouver son acuité visuelle après son éblouissement, il ne réalise pas qu'il perd de l'altitude dans son virage serré. Il est possible que le système de contrôle automatique dit "Fly-by-Wire" de l'appareil, qui limite l'angle d'attaque et la gravité, empêche le pilote d'effectuer sa manoeuvre sans perdre d'altitude.
  12. Il est maintenant juste en face du pentagone et réalise qu'il est très bas et va se crasher s'il continue. Il redresse son appareil tire sur le manche pour monter, et pousse à fond la manette des gaz, démarrant ainsi la post-combustion du moteur.
  13. Il a fait cela une seconde trop tard. Son appareil heurte plusieurs poteaux d'éclairage public dans la zone du carrefour entre les autoroutes 27 et 244. Le choc n'est pas destructif pour l'avion mais tord les poteaux et en arrache certains de leur support, faisant perdre de la vitesse au F16 et endommageant peut-être son système de contrôle.
  14. La post-combustion fait un bruit caractéristique comme "whooosh", entendu par les témoins, et laisse une trainée de fumée blanche sur la trajectoire de l'avion.
  15. Moins d'une seconde plus tard, le F16 se crashe sur la façade du pentagone. Le pilote n'a pas eu le temps de s'éjecter.
  16. L'explosion des missiles que porte le F16 et l'énergie du crash pulvérisent les structures du premier batiment sur lequel il s'est crashé.
  17. Le réacteur, pièce la plus lourde continue sa course sur son inertie et traverse les batiments suivant.
  18. Les munitions à uranium dont le F16 est porteur jouent leur rôle de pénétration, s'enfonçant profondément dans les batiments suivants, probablement accompagnant le réacteur et l'aidant à perforer les murs et planchers.
  19. Dans les heures qui suivent, les officiels ont à comprendre ce qui s'est exactement passé. Il est probable qu'ils ont su rapidement qu'ils avaient perdu un chasseur.
  20. Il a pu y avoir une hésitation : ils ont pu penser qu'un F16 s'était crashé en Pensylvanie et que le vol 77 s'était crashé sur le pentagone. La vérité a cependant dû être connue assez vite : les pilotes qui ont descendu les deux avions de ligne ont du faire leur rapport par radio.
  21. Dans une réunion, peut-être entre officiels militaires seulement, peut-être incluant le vice président dans son bunker de la maison blanche, ou même George Bush dans son avion Air Force One, il est décidé que l'information qui sera donnée au public cachera le fait que les deux avions de ligne ont été descendus par l'US air force. Pour le vol 93, on dira qu'une révolte des passagers a tourné en crash. Pour le vol 77, on annoncera qu'il s'est crashé sur le pentagone.
  22. Alors que l'évidence que le vol 77 ne s'est pas crashé sur le pentagone prend de plus en plus d'importance dans les media, George Bush et son équipe veulent maintenir leur version officielle des faits, empilant connerie sur connerie, jusqu'au point où cela représente un énorme tas !

La trajectoire de l'avion

En violet, la trajectoire de l'avion, d'après les témoignages, se terminant sur le mur du pentagone.

trajectory

Simulation

Partons de la photo d'un F16 sur un tarmac, vu approximativement sous l'angle correspondant à ce qu'à du voir la caméra du parking. Supprimons le train d'aterrissage par retouche logicielle.

F16 on ground

Réduisons la taille de cette image, 15% sur l'axe vertical, 20% sur l'axe horizontal (pour faire une légère rotation). Puis par copier / coller insérons cette silhouette dans la même animation que pour la théorie du missile de croisière exposée plus haut.

F16 on pentagon animation

Arguments en faveur de la théorie du "chasseur fou"

Tous les arguments cités en faveur de la théorie du "missile de croisière" s'appliquent. On peut citer d'autres arguments.

L'image de la caméra du parking du pentagone, sur laquelle l'avion arrive, partiellement masqué par le boitier jaune, correspond mieux à la silhouette d'un F16.

Les évolutions de l'avion et son bruit, tels que les témoins les ont décrits.

La taille du F16 et sa masse expliqueraient mieux la position des poteaux d'éclairage heurtés et leurs dommages sérieux. Il est plus difficile de comprendre comment un missile de croisière, plus petit et plus léger, aurait pu causer cela.

Un missile de croisière ne fait pas un virage serré quelques secondes avant d'arriver sur sa cible : cela le rendrait moins précis.

La police d'état de Pensylvanie a, d'après certaines chaînes de télévision, parlé d'abord de "deux sites de crash" avant de revenir à une version avec un seul site.

La theorie du "chasseur télécommandé"

Les deux théories précédentes peuvent être combinées pour donner lieu à l'hypothèse selon laquelle l'engin serait bien un chasseur (par exemple un F16), armé d'une bombe à pénétration destinée à détruire les bâtiments, et qui aurait été télécommandé pour être précipité sur le pentagone. Un argument en faveur de cette théorie est la présence de témoins qui ont décrit avoir vu un appareil assez massif au dessus de la capitale fédérale au moment des faits. Il aurait été disposé là pour rester à portée de radio de la zone et aurait embarqué le "pilote" agissant à distance sur le chasseur télécommandé.

La théorie du "pilote suicidaire".

Lorsque les terroristes algériens du GIA ont détourné un appareil d'Air France à Alger, puis ont rejoint la France, une réunion s'est tenue au niveau gouvernemental. Il a été décidé que, si l'avion volait vers une grande ville telle que Paris, il devait être abattu, pour limiter les pertes aux passagers et à l'équipage et protéger les habitants de la ville. Edouard Balladur, premier ministre à l'époque, a confirmé plus tard à la télévision qu'il avait pris cette décision, disant combien cela avait été lourd pour lui.

Si le vol 93 et le vols 77 ont été abattus par un ou plusieur chasseurs, il est évident que donner un tel ordre et l'exécuter est traumatisant. Il est tout à fait pensable qu'un pilote de chasseur, qui a vu un ou deux avions de ligne de companies américaines abattus par ses missiles se désingégrer et s'écraser au sol pourrait avoir été sévèrement touché psychologiquement. Il aurait pu réagir en décidant de se suicider en crashant son appareil contre les responsables présumés de l'ordre qu'il venait d'exécuter : le pentagone !

Arguments contre ces theories

L'argument le plus sérieux en faveur du crash d'un avion de grande taille, environ 30 m d'envergure, est l'analyse des lampadaires heurtés par l'avion avant qu'il ne s'écrase sur le pentagone : voir l'analyse de Ron Harvey. Il est difficile de se faire une opinion au sujet de ce fait sans aller sur le terrain, mesurer, voir les débris de ces lampadaires... juste deux hypothèses :

Si un lampadaire ou plusieurs ont été endommagés sans avoir été heurtés directement par l'avion, on ne peut tirer aucune conclusion sur la taille de l'avion. En regardant attentivement le site de Ron Harvey, cela semble être le cas pour le lampadaire N° 2 (maintenant N°4, après que Ron Harvey ait modifié son site web) qui est dans l'herbe, à une certaine distance (10 m ?) de sa position originale, dans la direction opposée au pentagone.

Analyses / liens

On peut se faire une opinion technique sur le crash du pentagone en parcourant, entre autres, les sites suivants :

On peut se faire une opition politique sur les sites suivants :

Depuis que l'on sait que l'attaque japonaise sur Pearl Harbour était prévue, que le FBI a fait assassiner Kennedy, on peut ne plus accorder aucun crédit à l'administration et au pouvoir exécutif américain. L'attaque du 11/9 et le blackout sur l'information qui a suivi, notamment par l'infamant "patriot act", ne sont qu'un mauvais remake de ces deux scandales. En d'autres mots, il y a eu des précédents dans l'histoire qui prouvent qu'une telle conspiration et de telles manipulations de l'opinion publique sont bien dans la manière de faire des officiels des Etats Unis.

Consequences

Les théories décrites ci-dessus sont techniquement réalistes. S'il ne s'agit pas d'un accident ou du suicide d'un pilote de chasseur, il est clair que les USA ont été avertis des plans de Ben Laden, mais ont décidé de les laisser s'exécuter (même scenario que pour Pearl Harbour). Le chasseur sur le pentagone, s'il s'agit d'un accident, ou d'un suicide, n'était pas prévu dans le scénario original, mais pourquoi ne pas utiliser cet accident pour renforcer la gravité de l'attaque ? Si une conspiration était à l'origine des événements, un chasseur armé d'une bombe à pénétration renforcée pourrait avoir été téléguidé vers le pentagone, ayant les mêmes effets qu'un missile de croisière. A l'inverse, la thèse de l'accident ou d'un suicide sur le pentagone, qui impliquerait que les vols 93 et 77 ont été volontairement "neutralisés" par l'armée laisseraient la porte ouverte à la négation de la conspiration, si ce n'est à la volonté de mentir pour cacher au public ce fait : il est moins douloureux pour les familles des victimes de penser que leurs proches sont morts du fait direct ou indirect des terroristes plutôt que par l'action d'un chasseur américain.

On peut se poser la question aussi de savoir si une conspiration s'étendait au gouvernement Bush et à des officiels civils, ou bien était limitée à des cercles militaires. Dans ce dernier cas, un lien pourrait être établi avec la "déclaration de guerre" du secrétaire à la défense Donald Rumsfeld envers la bureaucratie du pentagone, le 10 septembre : la veille même de l'attaque !

Le problème aujourd'hui est qu'un nombre croissant de personnes, d'abord à l'extérieur des USA mais maintenant à l'intérieur, considèrent qu'il y a eu une conspiration. Si cela était la vérité, George Bush et/ou certains des membres de son administration devraient être considérés comme Saddam Hussein : capables de meurtres en masse à l'encontre de leur propre population pour assouvir des buts de politique intérieure ou de stratégie.

Il est temps que la vérité soit connue. La meilleure manière serait que le FBI / DOD :

  1. publie les images manquantes de la video
  2. publie la video du "mystérieux hotel" (le Sheraton ou le Sheraton National ?) visionnée avec horreur par les employés du dit hôtel, Point de vue ci-dessous, le pentagone étant juste à gauche de la photo ...

  3. publie la video de la station service NEXCOMM/CITGO : point de vue ci-dessous ..., source et témoignage.
  4. publie les autres videos ou photos, comme par exemple celle du département des transports de Virginie (VDOT), ou d'autres sites survolés par le "757" le 11 septembre.
  5. permette à des experts indépendants d'examiner les débris du crash sur le pentagone, avec des témoignages des personnes employées au déblaiment pour identifier les débris,
  6. fasse une enquête publique en Pensylvanie pour localiser les sites de crash,
  7. fasse quelques sondages dans les matériaux rapportés sur l'héliport du pentagone, jusqu'au sol original, afin de vérifier qu'il n'y a pas de trace d'uranium.

Il est nécessaire que le public, aux Etats Unis et au dehors, demande au congrès des Etats Unis d'ouvrir une enquête sur le crash du pentagone. Les représentants du peuple doivent connaître la vérité avant d'autoriser l'administration Bush à s'engager dans de nouveaux conflits au moyen orient. Signez la pétition en ligne !

Ce site web est dédié à tous ceux qui sont morts le 11 septembre 2001
Jean-Pierre Desmoulins, citoyen de la planète Terre.